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Le mental du champion
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Index de l'article
Le Mental psychologie sportive champion
Les objectifs
La motivation
La confiance en soi
La douleur
Stress et anxiété
La pensée positive et le dialogue intérieur
Durée de l'effort
Rester au temps présents
État idéal de performance
A méditer
Toutes les pages

La préparation mentale est très importante en sport d'endurance. Il n'y a pas de réussite possible sans être mentalement "fort" dans sa tête.

L'athlète doit pouvoir supporter la pression, développer la confiance en soi , rester concentré et motivé, gérer les moments de doute ...

Tout cela se travaille.

Aussi bizarrement que cela puisse paraître, le mental s'entraîne de la même manière que les autres données physiologiques.
Sans donner de cours ex cathedra je donne ci-après quelques notions qui permettent rapidement de progresser et de se forger un mental à toutes épreuves.

Un grand merci à Hervé Le Deuff et Christian Target qui sont les auteurs d'ouvrages reconnus sur le sujet.



Mise à jour le Jeudi, 16 Juillet 2009 20:21  
Discutez de (23 posts)
Le Mental psychologie sportive champion
Mar 23 2010 21:10:48
Le mental. Votre point fort ?

Si c'est la cas, racontez nous vos astuces ou vos petits secrets dans les moments difficiles !!!

Ivan
#27410
Re:Le Mental psychologie sportive champion
Mar 23 2010 22:03:23
Encore un sujet généré par le fantôme qui hante le site ?

Bon, sinon, c'est un truc très personnel : quand j'en ai marre, je pense à des personnes qui ont plus d'ennuis de santé qu'un "simple" diabète insulino-dépendant et qui ne peuvent même pas rouler sur un biclou. Et ça me booste pour m'arracher.
#27414
Re:Le Mental psychologie sportive champion
Mar 23 2010 22:11:31
JFD_ écrit:
Encore un sujet généré par le fantôme qui hante le site ?

Bon, sinon, c'est un truc très personnel : quand j'en ai marre, je pense à des personnes qui ont plus d'ennuis de santé qu'un "simple" diabète insulino-dépendant et qui ne peuvent même pas rouler sur un biclou. Et ça me booste pour m'arracher.


Celui là non. En fait ce mécanisme est sympa pour mettre en avant un sujet du site.

Ivan
#27416
Re:Le Mental psychologie sportive champion
Mar 24 2010 05:44:17
Je n'ai pas vraiment de recette.
Si un truc ne va pas, je me laisse 24 h pour tirer un trait dessus.

Si c'est un manque de motivation, je m'engueule un bon coup.

Non finalement je n'ai pas de recette, je pense que j'ai des obligations et que je dois les respecter.

Il y a des choses que je suis obligé de faire et d'autres que je ne suis pas obligé de faire.

C'est ancré dans ma tête et c'est de là que je tire ma motivation.

Je dois "être" :
propre, gentil, travailleur, respecté et respectueux etc.etc.

Je dois être bien dans ma tête et le reste suit simplement.

J'accepte d'être malade, mais je ne baisse pas les bras, je combat.

De toute façon, je suis en combat permanent.
En combat contre moi, pas contre les autres.

Je suis égoïste aussi. Parce qu'il faut l'être un peu, sinon tu n'arrives pas à réaliser tes objectifs.

Pour moi, tout se termine toujours bien.
Même quand ce n'est pas cool, je cherche le côté positif que je peux en tirer.
Je préfère vivre dans le positif que le négatif.


En clair : je m'oblige à être heureux en toutes circonstances.

A partir de là, si je suis bien dans ma tête, je peux faire n'importe quoi.

Je ne refuse pas l'aide de mes proches, mais je ne demande jamais rien à personne.
Je me débrouille seul.
#27418
Re:Le Mental psychologie sportive champion
Mar 24 2010 08:56:42
Skippy écrit:
Le mental. Votre point fort ?

Si c'est la cas, racontez nous vos astuces ou vos petits secrets dans les moments difficiles !!!

Ivan


Les seuls moments difficiles sont ceux quand on est en période de crise avec ma femme...Puis on se parle, et s'est reparti...
Ensuite que demander de plus, les enfants sont turbulants mais gentils, respectueux et bien élévés et surtout en bonne santé.
Nous avons de quoi vivre même si ce n'est pas le top.
Nous sommes épargnés par les gros pépins de santé...Depuis 2 ans nous sommes entourés de cancéreux (mon beau père par remariage, un cousin, mon père décédés en l'espace de 2,5 mois, ma mère, un ami de 41 ans très proche, une amie de ma femme atteints, plus une autre personne)

Ensuite le reste c'est du luxe, une chance que l'on a. Après il suffit d'essayer et de ne jamais lacher l'affaire.

Je suis heureux dans la seconde après une chute lorsque je me relève immédiatement. Je vais rouler sous n'importe quel temps, car c'est juste un passage.

Quand je vois des handisports ne pas broncher, que des enfants souffrent de diabètes ou de handicap sérieux, que demander de plus ?

Mon père a monté une boite informatique et a employé des mecs en chaise roulante, il n'a jamais toléré qu'ils se plaignent sur leur sort, car se plaindre justifiait le fait qu'il soit exclus de la société. Et il m'a enseigné ainsi à les regarder comme des personnes valides avec chacun ses objectifs, même s'ils peuvent être différents des notres.
Ensuite pareil à la Croix Rouge, lorsqu'il donnait leur chance aux enfants défavorisés en leur apprenant à écrire. A aider les gens dans leurs démarches administratives.
Un jour en 1993 ou 94 je suis parti en week end prolongé pour monter le Ventoux, il était prêt à le faire en fumant 2 paquets de clopes /j à 60 ans, sans entrainement et avec un vélo de 12 klg....j'étais rassuré que son dérailleur ai cassé, mais ça donne des leçons.

En gros si vous avez envie de faire des choses, faites les, car après c'est peut être trop tard..Lorsqu'arrive le moment voulu ce n'est que du bonheur et une chance que n'a pas des millions de personnes.
#27431
Re:Le Mental psychologie sportive champion
Mar 24 2010 09:12:56
+ 1 comme Karl

Et je rajoute que ce qui me donne aussi un mental pour affronter les petits tracas de la vie, c'est de voir comment mes parents fonctionnent.

64 et 71 ans, ils bossent toujours et sont en bonne santé.
Jamais ils n'ont de coup de blues, malgré leur âge, ils ont des projets d'avenir pour le boulot.

Mon père s'amuse à trouver du boulot pour des gars de 30- 40 ans, il leur explique comment monter une boite. Il a des idées à revendre.

Et pour finir, je dirai que ce qui me motive aussi c'est la peur de me retrouver un jour comme une "sacoche"
Une "sacoche" pour moi c'est un gros sac qui ne peut rien faire.
J'ai peur d'être mou, gros et feignant.
#27434
Re:Le Mental psychologie sportive champion
Mar 24 2010 11:13:42
Pour moi, sur le vélo, je pense à ma grande fille qui vie emprisonnée dans un corset 23h/24h.... et quand je vois sa joie de vivre!!! je me dis tampis pour la douleur, cela passe ou casse
#27441
Re:Le Mental psychologie sportive champion
Mar 24 2010 16:03:13
C'est du provisoire, son corset?
#27447
Re:Le Mental psychologie sportive champion
Mar 24 2010 16:34:22
Ce sujet est intéressant car il fait jour de certaines raisons profondes pour lesquelles nous faisons du sport.
#27448
Re:Le Mental psychologie sportive champion
Mar 24 2010 20:29:36
Pour ma part, bien que je ne fasse pas de compétition, j'aime me chronométrer sur des parcours de référence. Et il y a des constantes qui ressortent :

- je suis beaucoup plus rapide sur un parcours connu quand je prends le temps, avant de lancer le chrono, de visualiser TOUT le parcours. S'il le faut, je visualise 15km de parcours, cela prend quelques minutes mais c'est réellement efficace. En particulier pour les passages rapides et les descentes dans le sable, les vitesses de passage en réel sont plus élevées.

- je pense que l'on a tous été surpris de constater, alors qu'on se pensait "mort", que sur un petit coup de gueule intérieur on trouve encore des forces pour accélérer. Y compris avec des crampes. Quels exercices faire pour améliorer cette tenacité et cette capacité à "s'auto-enguirlander" ? Les ressources sont plus faciles à trouver quand on se tire la bourre avec quelqu'un, mais quand on roule en solitaire il faut vraiment être très solide mentalement. Quitte à passer pour un tueur aux yeux d'un observateur extérieur.

- la colère peut énormément jouer sur la performance. Soit de manière négative si on commence à massacrer le pilotage ou si elle se traduit par une absence totale de gestion de l'effort avec explosion en vol. Soit de manière positive si elle aiguise les trajectoires et... l'envie de massacrer le chrono. Ou d'essorer le vélo au pédalage, c'est selon. A une période difficile, pendant longtemps j'ai roulé en évacuant ma colère. Bilan : un cadre (pas terrible, certes) fatigué fort rapidement, mais aussi un net gain en puissance. L'année suivante m'a offert de fantastiques sensations, sur la base de ces acquis.

- j'ai aussi noté, par la suite, qu'une blessure au cours de l'exercice peut faire accélérer. Pied explosé dans une souche ou gamelle dans les rochers et tibia douloureux, cela peut énerver et décupler l'envie d'appuyer, mais aussi éviter de se disperser mentalement (éviter de penser au boulot, au supermarché, aux corvées...). Se concentrer sur l'effort est, pour moi, plus facile dans ces circonstances. De là à dire que je suis maso... J'ai trouvé une parade pour me maintenir dans des dispositions finalement pas trop éloignées quand je roule : j'utilse un MP3. L'esprit se concentre alors uniquement sur l'effort et la musique, au lieu de se disperser sur une foule de sujets. Elle me sert à faire abstraction du reste.
#27452
Re:Le Mental psychologie sportive champion
Mar 24 2010 20:48:14
Etonnant ton dernier paragraphe, seb.

Pour ma part, il y a une constante quand je suis sur le vélo (et c'est entre autres pour ça que j'apprécie beaucoup) : je n'arrive pas à réfléchir réellement à quelque chose. Je suis capable de ruminer la même connerie (genre une phrase ou un refrain de chanson) pendant toute une sortie. Mais impossible de vraiment mobiliser le cerveau à la réflexion.
Ca le repose !
#27455
Re:Le Mental psychologie sportive champion
Mar 24 2010 21:06:43
Ben pour ma part, je fais toujours plusieurs choses à la fois

Non seulement j'ai tendance à partir dans mes rêves si je fais que rouler ; vélo ou voiture, même combat. Si je ne roule pas relativement vite et/ou que je n'ai ni musique ni radio, je divague et passe en mode "automatique". A vtt, cela m'a causé bien plus de chutes qu'à vitesse élevée alors que ce n'est pas la majorité de mon temps sur le vélo. En voiture, j'ai failli m'endormir plusieurs fois (hypnotiques autoroutes...). Sans un minimum d'activité, je n'arrive pas à me concentrer.
Mais en plus, pour des raisons liées à ma charge de travail, il faut que je sois en mesure de répondre au téléphone et négocier avec un fournisseur tout en continuant une conception .

De fait, impossible de me concentrer sur quelque chose si je n'ai ni un minimum d'énervement - un vrai catalyseur pour ma part, à condition que ce soit dissocié du stress - ni un fond sonore. Ou, pour être plus précis, il faut vraiment que l'activité nécessite une concentration importante pour que j'arrive enfin à m'y consacrer à 100% sans avoir en parallèle autre chose à quoi penser pour éviter de me disperser.

Transposée au vélo, la situation est strictement identique. Je suis incapable d'aller à 100% de mes capacités sans être un minimum énervé ou agacé, ou sans avoir quelqu'un devant à rattraper
#27460
Re:Le Mental psychologie sportive champion
Mar 24 2010 21:08:17
+Pour moi faire du vélo est un luxe dans la vie et je me dois de "sourire" quand je le pratique...

+Quand ça va pas je regarde la nature autour de moi ou je comptabilise les points du corps où je n'ai pas mal qui sont heureusement plus nombreux que ceux où j'ai mal.

+Le moral s'entretient : hier j'ai fait 125 bornes ça m'arrive pas souvent. J'ai eu un peu peur quand à 80 kms je savais qu'il y avait 45 encore jusqu'à la maison. Mais je sais que çà va m'aider psychologiquement à aborder des gros raids VTT.

+La frustration rendrait meilleure? : mes meilleurs entrainements je me souviens les avoir fait après des journées boulot d'où je sortais en colère...

+Je fais peu de compet et je pense ne pas avoir vraiment l'esprit : car j'en vois se faire très mal sur le vélo, l'envie!?La rage!?
#27461
Re:Le Mental psychologie sportive champion
Mar 24 2010 21:13:30
Dodie écrit:
+La frustration rendrait meilleure? : mes meilleurs entrainements je me souviens les avoir fait après des journées boulot d'où je sortais en colère...


La frustration, je ne pense pas : c'est plutôt négatif comme pensées. Mais l'aspect "défouloir" est, j'en suis convaincu, vraiment important.
#27462
Re:Le Mental psychologie sportive champion
Mar 24 2010 21:24:14
J'aime bien voir l'instant, la fraction de seconde ou 2 gars se tirent la bourre et l'un prend l'ascendant. Dans la plupart des cas, le niveau de fatigue est identique mais celui qui "décide" qu'il est le plus fort gagne. Et l'autre se prend un explosée "mentale".

J'aime bien aussi l'idée que l'autre redoute autant que toi que tu sois sur une course. je ne suis pas d'un naturelle agressif. Lors de mes débuts en compèt. Je courrais contre de gars intouchables pour moi. Plus tard lorsque je me suis retrouvé à leur niveau c'était pas évident à gérer.

Il y a aussi des tronches dans les sports d'endurance. Je connais un gars qui est capable de vraiment se faire mal à la gueule si on le rejoint. Il se lève sur les pédales, hurlent et pose une grosse mine. Il peut également je pense chialer sur un vélo.

Ivan
#27468
Re:Le Mental psychologie sportive champion
Mar 24 2010 22:06:36
Il y a eu une période où j'ai fait de la compet régulièrement à mon humble niveau (UFOLEP). Je me suis aperçue que je finissais souvent dans les seconds rôles un peu par manque de caractère.

Alors une saison, je me suis bien préparé physiquement (merci Yvan, JP Stéphan et l'athlé) et psychologiquement je me suis préparé à gagner "Ne t'excuse pas d'être devant" c'est ce que je me suis mis dans la tête et ça m'a bien aidé.
#27477
Re:Le Mental psychologie sportive champion
Mar 24 2010 22:16:31
Dodie écrit:
Il y a eu une période où j'ai fait de la compet régulièrement à mon humble niveau (UFOLEP). Je me suis aperçue que je finissais souvent dans les seconds rôles un peu par manque de caractère.

Alors une saison, je me suis bien préparé physiquement (merci Yvan, JP Stéphan et l'athlé) et psychologiquement je me suis préparé à gagner "Ne t'excuse pas d'être devant" c'est ce que je me suis mis dans la tête et ça m'a bien aidé.


Alors là je me retrouve totalement. Une fois j'étais devant, j'ai doublé un ex pro. et je l'ai attendu pour qu'il prenne ma roue. Après il était cuit je suis parti. 30' après il me reprend et me met 1' dnas la descente. Mais bon j'étais quand même heureux. Une autre fois je finis 2 ex aequo car j'ai attendu un copain. Ce même copain ne m'aurait pas attendu car lui c'est un vrai compétiteur. Certains pensent même qu'une telle attitude n'est pas dans l'esprit compèt. Mais bon on ne se refait pas.

Ivan
#27479
Re:Le Mental psychologie sportive champion
Mar 25 2010 15:14:11
C'est un post très intéréssant qu'on a la.
Pour moi aussi l'aspect "défouloir" est valable sans l'ombre d'un doute. Après une journée de boulôt dificile, j'ai toujours de bons résultat sur le vélo.
#27507
Re:Le Mental psychologie sportive champion
Mar 25 2010 15:28:42
briosa85 écrit:
C'est un post très intéréssant qu'on a la.
Pour moi aussi l'aspect "défouloir" est valable sans l'ombre d'un doute. Après une journée de boulôt dificile, j'ai toujours de bons résultat sur le vélo.


Ben tu es mieux que moi alors, quand je sors du boulot, je suis plus bon à grand chose.
Je suis aussi naze physiquement que mentalement.
Il me faut une bonne heure pour me remettre de la journée.
Dans l'imprimerie nous travaillons autant de la tête que du reste du corps.
#27508
Re:Le Mental psychologie sportive champion
Mar 25 2010 17:34:04
Stef Toupenet écrit:
briosa85 écrit:
C'est un post très intéréssant qu'on a la.
Pour moi aussi l'aspect "défouloir" est valable sans l'ombre d'un doute. Après une journée de boulôt dificile, j'ai toujours de bons résultat sur le vélo.


Ben tu es mieux que moi alors, quand je sors du boulot, je suis plus bon à grand chose.
Je suis aussi naze physiquement que mentalement.
Il me faut une bonne heure pour me remettre de la journée.
Dans l'imprimerie nous travaillons autant de la tête que du reste du corps.


Peut-être que la station debout dans ton boulot te casse les jambes ?

Un sportif à les muscles qui regorgent de sang, c'est pourquoi la station debout en statique lui est insupportable.

Ivan
#27520
Re:Le Mental psychologie sportive champion
Mar 25 2010 17:38:30
Doit y avoir de ça, mais c'est surtout que je suis nerveux, je bouge en permanence.
Je bosse toujours à fond, donc quand j'ai terminé, il n'y a plus beaucoup de gasoil dans le réservoir.
C'est la même chose quand je roule, je dois toujours finir l'entrainement avec peu de gasoil dans le réservoir.
#27521
Re:Le Mental psychologie sportive champion
Mar 25 2010 20:11:29
Ce qui pour moi est le plus difficile en course c'est je jour sans !!!

Plus la course avance, plus tu souffres, moins t'avances. Les gars qui sont normalement derrière toi te posent.

Dans la tête l'envie de mettre la flèche à gauche me vient parfois à l'esprit mais je n'ai jamais abandonné.

Là tu te demandes pourquoi tu fais ce sport à la C..

Ivan
#27525
Re:Le Mental psychologie sportive champion
Mar 26 2010 09:15:50
Skippy écrit:
J'aime bien voir l'instant, la fraction de seconde ou 2 gars se tirent la bourre et l'un prend l'ascendant. Dans la plupart des cas, le niveau de fatigue est identique mais celui qui "décide" qu'il est le plus fort gagne. Et l'autre se prend un explosée "mentale".

J'aime bien aussi l'idée que l'autre redoute autant que toi que tu sois sur une course. je ne suis pas d'un naturelle agressif. Lors de mes débuts en compèt. Je courrais contre de gars intouchables pour moi. Plus tard lorsque je me suis retrouvé à leur niveau c'était pas évident à gérer.

Il y a aussi des tronches dans les sports d'endurance. Je connais un gars qui est capable de vraiment se faire mal à la gueule si on le rejoint. Il se lève sur les pédales, hurlent et pose une grosse mine. Il peut également je pense chialer sur un vélo.

Ivan


en 2009 je me suis retrouvé avec des gars que je croyais même pas un jour suivre....et comme tu le dis ,c'était pas évident à gérer...vraiment pas évident même ,la satisfaction de les suivre ...mêmes des fois faciles m'empêchais de les attaquer et d'essayer de suivre des attaquants ,je me limitais a rester dans leurs roues et au final c'est toujours mon 1er adversaires qui prenais la 1er place et comme tu le dis...mais celui qui "décide" qu'il est le plus fort gagne ,moi je finissais au sprint avec encore du jus pour 10 km...tandis que lui il savais même plus discuter ou rouler.
je suis du genre a savoir tenir I6 longtemps...mais pas possible de passer a I7 .
pourtant je suis le + motivé en ce qui concerne l'entraînement.....
mais ce fameux I7...qui te permets de passé la bosse ou de gagné......
#27544

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