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SUJET : 36One MTB Challenge

36One MTB Challenge 2 mois 1 semaine ago #156091

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Le résumé. Une version plus détaillée et illustrée se trouve sur mon blog

christophequibouge.wordpress.com/2019/05/17/36one-mtb-challenge-2019/

Ça se passe en Afrique du Sud, et c’est 361 km à VTT, 5600 m de dénivelé, en une seule étape avec un temps limite de 36 heures.



Le départ est donné à 18 heures, il fait déjà nuit et le jour se lève à 6h45. Il faut donc prévoir un éclairage suffisant. La température varie entre 5° et 27°. Le parcours ? Une grande boucle sur piste dans le Klein Karoo.

Je n’ai aucun objectif au classement ou au chrono.

Durant la course, je vais procéder par petites étapes : l’objectif sera uniquement de parvenir au poste de ravitaillement suivant.

La course
Sas de départ. Les 335 coureurs solos sont placés dans le bloc A.

Etape 1 : Oudtshoorn-Dysselsdorp
63 km, 887 m d+.

18 h, c’est parti sur piste rapide plutôt en faux-plat montant Je me retrouve dans le premier tiers du peloton.

Rapidement un gros groupe s’éloigne devant. Le deuxième groupe roule bien assez vite, et même bien trop vite à mon goût : je dépasse allègrement les 300 watts, avec des pointes à plus de 450. C’est bien loin de mon objectif de 250 watts maximum. Derrière un trou s’est déjà formé, aucune lumière en vue. Alors gaz et accroche-toi, mon petit Cricri !

Il y a une grosse chute collective à l’avant du groupe. Deux ou trois gars aussi réparent déjà des crevaisons, dont Ramses Bekkenk le vainqueur sortant et recordman.

Dans ce groupe d’une trentaine de concurrents, je dois faire le forcing dans toutes les petites bosses. C’est la manière de courir des Sud-Africains : du gros braquet sur les plats, les gros watts à l’arraché dans les bosses de moins de 2 minutes… et ensuite encore du plus gros braquet sur les faux-plats descendants ! Je ne suis pas tellement content de ce début de course. Je gamberge à propos de ce rythme trop rapide et mon état d’esprit n’est pas très positif. Damned, des pensées négatives ! Faut vite réagir et positiver !

Je me laisse distancer et me retrouve seul dans le noir pour prendre un rythme plus raisonnable. Un concurrent isolé me double. Je suce la roue du gars, bien à l’abri. Mon compagnon de route est en effet taillé comme un joueur de rugby. Le gars et moi relayons régulièrement : Cricri assez content, moral en hausse.

Un autre gars arrive de l’arrière et nous double : c’est le même Ramses Bekkenk ! Position de triathlète, faible cadence de pédalage, 3 à 4 km/h plus vite que nous, il s’éloigne inexorablement et gagnera la course en établissant un nouveau record : moins de 14 heures.

Km 21, fin du goudron, fin du rythme régulier et retour sur piste en faux-plat montant avec des bosses à arracher. Mon compagnon force à chaque fois, alors que j’essaie de rester plus régulier et me fais distancer. A chaque fois le gars temporise pour me permettre de revenir : visiblement, il aimerait rester avec moi.

Ma stratégie à partir de maintenant : prendre mon rythme, quitte à rouler seul, et tant pis pour ce gars. Voilà que la piste s’élève pour de bon. Tout de suite je vise un 230/250 watts bien confortable… et distance très facilement le rugbyman. Je double sans forcer une bonne dizaine de personnes. Ça grimpe, mais toujours avec quelques petites descentes. La lune est pleine, la température est de 12°, je me sens en forme, le vélo fonctionne parfaitement. Enfin je suis dans MA course.

Km 37, début de la longue descente. C’est là qu’apparait un problème que ne je n’avais pas connu lors de mes tests de nuit : la poussière. Soulevée par mes prédécesseurs, elle n’est pas retombée, et je m’éblouis moi-même avec ma lampe frontale très puissante, comme si je roulais dans le brouillard. Pour y remédier, j’utiliserai uniquement mes lampes au guidon.
Je dévale ainsi une bonne quinzaine de kilomètres très rapides, avec quelques virages qui peuvent surprendre.

Un concurrent de la catégorie équipe en relais revient de l’arrière mais ne me double pas. Voilà une portion sur une voie de chemin de fer, puis un single de 5 km. Je me fais une ou deux figures de style sur du sable mou que je n’arrive pas à distinguer avec mes leds blancs. Je laisse passer le gars qui me suce la roue depuis un bon moment. 5 mètres derrière ce concurrent, il m’est plus facile de négocier ce single de nuit.

Dysselsdorp, km 63, 23.7 km/h de moyenne, 2h36 de course. Cette moyenne élevée m’inquiète. Cela donnerait un temps final de 15 à 16 heures, bien meilleur que ce dont je m’estime capable. Je n’ai pas l’impression d’avoir forcé, 242 watts de moyenne. Par prudence, je décide de ralentir nettement et de faire une course d’attente sur les prochains 180 km jusqu’au pied du Rooiberg Pass.
C’est mon premier point de contact avec Anne-Laure, mon assistante de course très expérimentée dans les ultra-trails : assurément un gros atout. 4 minutes d’arrêt et c’est reparti.

Etape 2 : Dysselsdorp-Volmoed
117 km, 1700 m d+, avec 3 ravitaillements intermédiaires.

Je repars seul, sur un rythme bien tranquille. Sur cette longue étape, je vais donc temporiser et ne forcer à aucun moment.

A présent, nous sommes quatre à rouler ensemble. Le rythme me plait bien, avec une bonne collaboration et surtout un gars qui roule avec la musique sur haut-parleur. Nous avons droit au best of des années 80-90. La chanson qui m’a le plus marqué ce soir, c’est I drove all night de Cindy Lauper. :cheer:

Je ne m’occupe que du basique : l’éclairage sur minimum pour économiser mes accus, varier la cadence de pédalage, se mettre régulièrement en danseuse, arrêter de pédaler dans les faux-plats descendants, tenir compte des alarmes que j’avais programmé sur mon Garmin -boire toutes les 10 minutes, -manger toutes les 32 minutes, en profitant de faire des mouvements d’assouplissement des poignets, du dos et de la nuque.

Km 90, water point 2. Je pars quand je suis prêt, je n’attends pas sur quelqu’un pour ne pas être seul. Et de fait, à ce stade de la course déjà, tout le monde fait pareil et roule seul.

Voilà le premier problème : ma fourche est bloquée en position fermée ! Je le remarque en arrivant vite dans un virage avec de la tôle ondulée. Je manque de me faire éjecter sur le bas-côté, avec une bonne chaleur à la clé, tcheu ! Bon, alors il n’y a plus qu’à ralentir et espérer qu’au km 180, un mécanicien puisse y remédier.

Je poursuis, seul dans la nuit au clair de lune. Je passe les deux water points suivants, avec la même routine thé rooibos-remplissage des gourdes+gel+pomme de terre+sel+banane+choco+blabla avec le personnel+repartir seul+arrêt 1 minute après pour replacer la pile du capteur de puissance qui me fait des caprices. Et les kilomètres défilent. Je me surprends plusieurs fois à chantonner tout seul I drove all night. Qui devient cette nuit I ride all naaaaahaaahaaaaïte. Merci Cindy !

Une autre bonne distraction qui fait passer le temps : plusieurs fois je me fais rattraper par un des quads de l’équipe médicale. A chaque fois nous échangeons quelques mots.

La température est à présent descendue à 6°. A cause de la fourche bloquée, je me prends de grosses vibrations dans les bras et les épaules. Les passages sur tôle ondulée sont très pénibles. Et il y a même un single de 5 km à négocier, avec un bout sur une voie de chemin de fer. Je suis quasi à l’arrêt, avec l’impression que tout le vélo va casser, et avec un gars derrière qui ne veut absolument pas passer devant. Je commence à douter : au km 180 il y aura un stand technique. Si le mécanicien là-bas n’arrive pas à débloquer ma fourche, il me sera très difficile de boucler les 361 km.

Km 170, du goudron ! 10 km de pur bonheur à ne pas me faire secouer ! :good:

Km 180, Volmoed, check-point n°2, il est 2h36 du matin. Déjà 8h30 en selle.

Je retrouve avec plaisir ma ravitailleuse préférée. Tout d’abord le plus urgent : trouver un mécanicien pour la fourche. Puis me laver et me changer entièrement, et voilà que mon vélo est déjà réparé : bravo et merci au mécanicien ! J’ai donc roulé 90 kilomètres sans suspension à l’avant. Enorme respect pour ceux qui se lancent dans le 180 km avec un vélo gravel… et qui arrivent à finir !

Les pâtes avec viande hachée et la soupe sont un vrai bonheur, à savourer au bord du feu. 50 minutes d’arrêt, c’est reparti.

Etape 3 : Volmoed-Calitzdorp
100 km, 1700 m d+, dont le Rooiberg Pass, avec 3 ravitaillements en cours de route.

Je me sens comme neuf, tout propre et en pleine forme physique et mentale. Et quel confort avec une fourche qui fonctionne ! Je n’ai plus qu’un petit souci au capteur de puissance. Mais tant mieux : cela me fera de petites pauses régulièrement tous les 15 km pour replacer la pile, ce qui me permettra de m’étirer et de bouger différemment. Et aussi de pleinement ressentir l’ambiance, pendant ces quelques secondes à l’arrêt tout seul dans la pampa, avec la lune qui éclaire ces vastes étendues silencieuses de sa lumière blafarde.

Ravitaillement n°7, km 242, fini de rigoler, voilà le col Rooiberg, redoutable à ce stade de la course. Déjà 240 km et 13 heures de course que je n’ai pourtant pas vu passer. Il est 7 heures du matin. Le jour se lève, il fait 5°, la lumière est fantastique, ainsi que le personnel du poste de ravitaillement.

En remballant ma veste assis sur un banc, un mauvais mouvement provoque un gros craquement dans mon avant-bras droit. Aïe, là j’ai dû me déchirer quelque chose, ZUT ! J’ai mal, mais ça ne va pas m’empêcher de continuer, n’est-ce pas ? Alors c’est reparti.

Bas du Rooiberg, une bonne rampe et un panneau me fait bien rigoler, une photo s’impose. Une concurrente de la course en relais en profite pour coincer bruyamment sa chaine. Comme je n’ai que ça à faire, nous y passons 5 bonnes minutes. Bon, ma BA du jour, OK ça c’est fait, moteur dans le Rooiberg !

Un vrai col, presque comme chez nous, 500 m d+ en 7.5 km avec des replats et des passages à plus de 10%. La température frisquette est idéale pour grimper. Je me sens très bien, excellentes jambes, estomac nickel, pas de mal au Q, ni au dos, ni aux poignets. Pas de coup de barre dû au manque de sommeil, au contraire, je suis très lucide. Il n’y a que mon avant-bras qui est douloureux à chaque changement de vitesse.

Je remonte au minimum 20 à 30 personnes, des solos ou des relais. Doubler me dope le mental. Il y a aussi des concurrents assis au bord de la piste, d’autres couchés qui font une sieste. Je me sens d’autant plus fort.

Le paysage est absolument grandiose, ce ne sont que des grands espaces à perte de vue sans aucune trace d’activités humaines.

Sommet du Rooiberg, un seul concurrent présent au ravitaillement : moi. Allez, maintenant gaz, 26 km de descente et de plat avant le prochain check-point, yes !

La descente côté nord est une portion moins roulante. Ça tabasse, la caillasse gicle dans tous les sens. C’est comme j’aime, mais je garde une plus grande réserve que d’habitude : casse matériel et chute exclues à 100%.

Dans une épingle, des babouins sont assis sur le muret. Ils déguerpissent fissa en me voyant débouler à toute berzingue.

Bas du col, de la piste plate très roulante à plus de 30 km/h. Au moment d’arriver sur la portion goudronnée de la route, surprise, il faut tourner à droite. Au lieu de tirer au Nord, je pars plein Est sur une piste poussiéreuse. Il faut choisir : c’est soit la grosse tôle ondulée, soit le sable mou. La vitesse chute de moitié, je me retrouve planté sur place, scotché, aucun rendement. J’ai soudain l’impression de devoir piocher profondément dans mes réserves physiques et mentales.

C’est fou ça : dans le Rooiberg, j’étais dans un état d’euphorie où tout me semblait possible, je me sentais très fort physiquement et mentalement. Et là, patatras, à peine quelques minutes plus tard je me retrouve au fond du trou.

Et voilà qu’on nous fait grimper à flanc de colline, et cerise sur le gâteau : la « route » est en travaux ! J’en ai plus que marre, ce maudit check-point 3 n’arrivera jamais ! Et voilà même une portion en single !

Et pourtant : soudain, un terrain de sport, avec toute l’infrastructure de la course, et avec Anne-Laure qui m’accueille. Oh merci merci merci ! Et l’envie de pleurer !

Calitzdorp, km 280, 15h30 de course. Il est 9h38 du matin.

Mentalement, je me sens très entamé. Je suis négatif, allez Cricri, il faut réagir et penser plus positif !

Je me lave le visage, me change entièrement. Ensuite direction la cantine. Des petites brochettes de poulet : aaaah, elles sont excellentes. De la salade de pomme de terre : là c’est carrément divin. Des pommes de terre avec du sel, quelques chips et c’est déjà le moment de repartir. Durée de la pause : 35 minutes.

Etape 4 : Calitzdorp-Oudtshoorn
Que 81 km, mais avec 1050 m d+, carrément ! Oui Cricri, pense positif : dès que ça grimpe, tu es dans ton élément, le dénivelé positif, c’est du positif ! Il ne reste plus que 2 points de ravitaillement. Prochain objectif : km 306.

Je repars sur un rythme ultra tranquille pour digérer un peu tout ce que je viens d’avaler. La petite ville de Calitzdorp est toute proprette, très verte avec une explosion rose, rouge, mauve de bougainvilliers en fleurs partout. Bifurcation vers le nord pour quitter la localité sur une piste en faux-plat montant. Je suis toujours mentalement dans le dur, j’en ai un peu marre de tout…

La forme, l’envie et la gniak reviennent pourtant à mesure que la piste grimpe… Et je remonte des concurrents, et encore, et encore. Je me sens même de plus en plus fort, j’appuie de bon cœur sur les pédales… en n’oubliant pas les arrêts photos obligatoires tellement la région est belle.

Quelqu’un m’avait parlé de la fin du parcours :

-Tu verras, c’est horrible, ça n’arrête pas de monter, avec des petites descentes, ça ne fait que de tourner et on ne voit jamais le sommet.

Eh bien moi, je l’aime bien, ce col ! Je surveille le Garmin, car le ravitaillement se trouve au sommet, au km 306.

Seul souci : lors des changements de vitesse, la douleur dans l’avant-bras droit est devenue de plus en plus forte, jusqu’à en devenir intolérable. A chaque fois je serre les dents, en pensant que cette fois, c’était certainement la dernière fois que je suis arrivé à cliquer. J’essaie même de shiffter avec la main gauche.

Km 306, ravitaillement n°10, YES, plus que 1 ! Je vais voir le médecin car mon avant-bras présente une bosse assez impressionnante. J’espérais que le toubib me gicle un spray réfrigérant ou quelque chose du genre. Mais le médecin me demande si j’arrive encore à tenir le guidon dans cet état, si c’est bien prudent de continuer ainsi. Ouh là, ouais, pas de blague, hein, il ne faudrait pas qu’il m’interdise de poursuivre. Aussi je minimise la douleur et le rassure : aucun souci pour tenir fermement le guidon et freiner (et ça, c’est vrai).

On m’applique un sachet de glace en me tenant le bras en hauteur. Un coup de chaud me submerge. La sueur me dégouline de partout comme rarement. Faut réagir, repartir de suite dans la descente pour me refroidir. Je fais mine de me lever, mais le médecin me retient pendant 15 minutes. Je profite de boire, de manger et d’admirer le paysage.

Voilà, on me laisse enfin repartir. Le bras va un tout petit peu mieux (beaucoup mieux que je dis au médecin). Un mécanicien me tend mon vélo, chaine lubrifiée, gourdes nettoyées, thank you ! Et là je vois sur les collines au loin… la piste qui grimpe, qui grimpe raide, horriblement raide !

Bon, pas le choix, débrancher le cerveau, et go ! Courte, très courte, trop courte descente et me voilà déjà dans cette montée. Et surprise, à nouveau je trouve tout de suite un bon rythme… et redouble beaucoup de monde.

Un gars du petit parcours (180 km quand même), certainement celui qui est en tête de sa course, me rattrape, reste à ma hauteur quelques secondes pour m’encourager : merci !

Et voilà, km 322, dernier sommet, plus que de la descente et des plats. 16 kilomètres très rapides sur une jolie piste dans une plaisante vallée jusqu’au dernier ravitaillement.

Plus que 19 km, dernière ligne droite. Et ce n’est pas une image : 10 km de piste dont 7 tout droit, puis 9 km de route goudronnée absolument rectiligne. Le tout en faux-plats montants.
Sur la route goudronnée, de gros pickups lancés à 120 km/h me frôlent à moins d’un mètre. Ecoutant mon instinct de conservation, je finis par rouler sur le bas-côté.

Plus que 5 km. Un gars de la catégorie relais me rattrape et me fais signe de rouler avec lui. Non merci, j’ai roulé plus de 300 km tout seul, je n’ai pas envie de passer la ligne d’arrivée avec un inconnu (chuis asocial sur les bords :P ).

Et voilà le travail : je passe l’arche d’arrivée, il est 14h25. Content, même pas ratiboisé : à part le bras, RAS, une pause et je serais reparti pour un tour ! :blink:
20 heures et 16 minutes, 55ème dans la catégorie solo sur 335 partants et 212 classés. J’ai beaucoup appris et si je retourne un jour sur cette course, j’aurais d’autres objectifs qu’uniquement terminer. 17h36 de temps de déplacement : il y a moyen d’optimiser.

Sur 361 km, j’ai roulé seul 300 km… et j’ai adoré ! Sur 20 heures, j’en ai passé 12 de nuit sur le vélo… et j’ai adoré aussi !

A+
Cricri
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36One MTB Challenge 2 mois 1 semaine ago #156092

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Au top, tu m'as bien fait vibrer :good:
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36One MTB Challenge 2 mois 6 jours ago #156094

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Superbe,
Si je comprends bien la joberg2c c était l échauffement ? Lol

Prochaine étape la munga ?
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36One MTB Challenge 2 mois 6 jours ago #156095

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Ah quand même ! :woohoo:

:good: :good:
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36One MTB Challenge 2 mois 5 jours ago #156126

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Lafoy écrit:
Superbe,
Si je comprends bien la joberg2c c était l échauffement ? Lol

Prochaine étape la munga ?

La Munga est sur ma liste à commission :P

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Cricri
Dernière édition: 2 mois 5 jours ago par Cricridamour.
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