• Banniere_1.jpg

Depuis la fin des années 1980 les variables physiologiques de référence pour l’évaluation de l’effort physique sont la consommation d’oxygène (VO2) et la fréquence cardiaque (FC). La première ne pouvant se faire en routine est restée confinée essentiellement dans les laboratoires, voire sur le terrain avec des dispositifs portables (K4, Cosmed). La seconde a l’avantage d’être utilisable en routine avec un coût très faible. L’inconvénient, c’est que les nombreuses études scientifiques ont montré qu’elle ne reflète qu’en partie l’effort réellement réalisé par le sportif. En effet, la FC est soumise à de nombreuses influences : climatiques, température, stress, fatigue, position du corps. En 1986, un ingénieur allemand, Ulrich Schoberer, développe le premier système de mesure de la puissance (le pédalier "SRM") adaptable sur un vélo. Rapidement des scientifiques du monde entier s’emparent du système pour étudier sa validité. Toutes les études sont unanimes en donnant ses lettres de noblesse au SRM qui devient l’outil scientifique de référence de la mesure puissance mécanique en cyclisme. Depuis les années 1990, les laboratoires (médecins, entraîneurs), les coureurs amateurs comme professionnel ont adopté le SRM et l’ont démocratisé. Ainsi, depuis le début du XXIe siècle, on considère de plus en plus la puissance développée comme la variable de référence en ce qui concerne l’intensité de l’effort et la charge d’entraînement. Son gros avantage est qu’elle fait une mesure directe de l’énergie mécanique qui ressort du sportif ce qui n’est pas le cas de la FC qui est un témoin biologique interne à l’organisme. Cet ouvrage explique tout l’intérêt qu’il y a de travailler avec la mesure de la puissance mécanique pour faire progresser les cyclistes physiquement et dans leur capacité d’analyse à court terme (séance réalisée) et à long terme (sur une ou plusieurs saisons).

L'entrainement en cyclisme par la mesure de la puissance développée.

Un ouvrage de Fred Grappe

ISBN: 978-2-8041-5949-8

Pour se déplacer le cycliste doit développer un certain niveau de puissance. La production de puissance résulte d'un processus assez complexe qui répond à la mise en action de différents systèmes fonctionnels qui travaillent tous en synergie afin de répondre à la demande de l'exercice. Chaque fois que le cycliste fourni un certain niveau de puissance, un système intégré met en place une régulation spécifique pour faire en sorte de s'adapter au niveau de puissance requis. Il sollicite les mécanismes physiologique, biomécanique et psychologique du sportif à différents niveaux en l'obligeant à mettre en place des stratégies d'adaptation et de gestion de l'effort. Cela amène à considérer que le cycliste est un système intégré qui fonctionne comme un tout selon un modèle holistique. Cet ouvrage souhaite mettre en lumière le fonctionnement intégré du cycliste en tant que producteur de puissance mécanique.

 

 

 

 

dans le cadre du Téléthon les membres du club cycliste de Chatonnay Sainte Anne sur Gervonde, dans le nord Isère, ont organisé une manifestation avec pou

...

Est-il judicieux de s'entrainer le matin au réveil à jeun ?

rappel physiologique

L'organisme fonctionne essentiellement avec 2 types de carburant :
les g

...

le coureur de la Movistar est décédé lundi suite un accident "domestique", le coureur catalan était dans sa voiture, près à partir pour l'entrainement, quand un in

...

Avec l’aide et les conseils de fcmax, je viens de me « former » à l’étude de la variabilité de la FC (VFC en français, ou HRV en

...

Lexique et définitions :

Avant de poursuivre il est toujours bon de rappeler la définition des mots ou acronymes utiliser ci-après.

·         A.D.

...

Voilà maintenant quelques semaines que je voulais écrire ce petit mot. J'en profite aujourd'hui, le temps est bien maussade

L’activité sportive ouvre bien

...